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Fondée à l'occasion de la construction du nouveau Jardin botanique de l'Université et de la Ville de Neuchâtel dans le vallon de l'Ermitage, l'association a pour buts (art. 4 des statuts): - de contribuer à sensibiliser le public à la diversité de la flore sauvage, neuchâteloise et suisse en particulier,
- d'informer sur les questions relatives à la culture, à la multiplication et au soin des plantes.
- d'apporter un soutien actif à toutes les activités de vulgarisation du Jardin botanique,
- d'intéresser le public aux travaux menés au Jardin botanique et à l'Institut de biologie de l'Université.
Des activités nombreuses et variées sont proposées: excursions, cours théoriques et pratiques, expositions, conseils pour la taille le jardinage et la culture en pots, cuisine sauvage, apiculture, etc. De multiples collaborations sont engagées, avec, pêle-mêle, le Club jurassien, la Fondation pour l'éducation à l'environnement, Rétropomme, Papiliorama, l'École Cantonale des métiers de la terre et de la nature, Pro specie rara, le Jardin botanique des Hespérides (Canaries), l'Association Mamisoa (Madagascar), le Museum d'histoire naturelle de Neuchâtel, la Société d'horticulture. L'ADAJE, c'est aussi des commissions qui s'organisent et développent des activités dans deux directions principales: d'une part les activités pour les membres et le public, d'autre part la conception d'expositions pour le Jardin botanique.
Projet Madagascar, Serres malgaches En 1996, en collaboration avec le Laboratoire de botanique évolutive de l'Université, le projet Madagascar est lancé. Madagascar devient le thème, avec la conservation de l'environnement et le développement durable, des serres du Jardin botanique. Un parrainage est crée en faveur d'un doctorant malgache et une collaboration s'établit avec le Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza. En 1997, au Jardin botanique, une grande exposition est consacrée à Madagascar. |